Accueil Date de création : 03/09/09 Dernière mise à jour : 03/03/12 22:28 / 136 articles publiés

ALAIN SANDERS SUR FM43  (EMISSION COULEUR COUNTRY) posté le samedi 03 mars 2012 22:28

RETROUVEZ ALAIN SANDERS DANS "COULEUR COUNTRY", LE LUNDI 5 MARS A 13H (redif du samedi 3) AU MICRO DE BRUNO RICHMOND

www.radiofm43.com

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Si vous êtes country... lisez country !  (Bonne Presse Country & Western) posté le samedi 03 mars 2012 22:10

Blog de couleurcountry :SHENANDOAH  -  Marraine : Lilly West - Parrain : Alain Sanders, Si vous êtes country... lisez country !

Alain SANDERS, vient de faire paraître son dernier ouvrage, "La Désinformation autour de la Guerre de Sécession" que l'auteur a dédicacé avec succès, lors de sa conférence à Unieux, le 19 février 2012, un évènement Shenandoah.

Il y a deux catégories de gens, ceux qui ont le pistolet chargé et ceux..., pardon ceux qui veulent trouver la vérité et ceux qui se contentent des "vérités" établies. Alain Sanders écrit (admirablement bien) pour ceux et celles qui ont soif de vérité. Les autres seront laissés à leurs certitudes...

Le Dixieland 1861-1865 ce n'est pas "La Case de l'Oncle Tom", qui est une fiction yankee. La vérité est ailleurs. Savez-vous que Lincoln voulait faire la guerre sans libérer un seul esclave, si cela n'était pas nécessaire ? Savez-vous qu'il ne souhaitait pas l'égalité entre blancs et noirs ? Savez-vous que Jef davis (le président des états confédérés) avait adopté un petit noir pour fils ? Que Lee, le général en chef des armées sudistes était hostile à l'esclavage ? Toutes ces vérités tonitruantes et d'autres, vous les lirez dans ce formidable et salutaire livre de notre Parrain.

"La Désinformation autour de la Guerre de Sécession" - Alain Sanders-Atelier Fol'Fer- Contact: 06 74 68 24 40

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Entretien avec ALAIN SANDERS  posté le jeudi 16 février 2012 11:26

Blog de couleurcountry :SHENANDOAH  -  Marraine : Lilly West - Parrain : Alain Sanders, Entretien avec ALAIN SANDERS

Le 19 février 2012, invité par l'association SHENANDOAH, Alain Sanders tiendra une conférence, "Sudistes et Vendéens", à Unieux (Loire). Cette conférence de notre ami s'inscrit dans le cycle des conférences Country Music Attitude. Bruno Richmond a rencontré un homme, dont la gentillesse égale l'humilité. Retrouvez cet entretien dans le petit journal country & western de l'association Shenandoah. Pour recevoir par la poste "LE CRI DU REBELLE", au prix de 6 euros le numéro, contactez l'association (association.shenandoah@gmail.com)

Bruno Richmond : Bonjour Alain Sanders.

Alain Sanders: Bonjour Bruno.

Bruno Richmond : C'est un honneur que de te recevoir dans les colonnes de notre blog.

Alain Sanders: C'est aussi un honneur pour moi que de répondre aux questions de l'association Shenandoah, dont j'ai pressenti en effet qu'elle serait une pierre d'angle dans le monde de la Country où il y a hélas trop souvent quelques baltringues et autant d'enfonceurs de portes ouvertes...

Bruno Richmond:  Merci. Venant de toi, ces compliments sont de l'or pur. C'est aussi un devoir d'amitié que de te recevoir ici, puisque tu as fais, dès ses débuts, confiance à notre blog, anciennement "Couleur Country", juste avant qu'il n'enfante l'émission country du même nom sur Radio FM 43 (1). Tu dirigeais le mensuel "Country Music Attitude", dont j'ai scrupuleusement gardé les derniers numéros. Ce mag était une véritable encyclopédie du monde country & western. Pourquoi avoir mis fin à cette aventure, nom d'une quenote de coyote ?

Alain Sanders : Si nous avons mis fin, après dix ans de bons et loyaux services, à notre petite revue, c'est que nous avons été victimes de notre succès (plus de 1500 abonnés quand nous nous sommes arrêtés.) Comme tu viens de le rappeler, c'était, et c'était le seul de ce genre, un mensuel. Et comme nous n'étions que deux pour le faire, cela devenait épuisant. D'autant plus que j'allais m'impliquer de plus en plus dans le luxueux magazine "Dreamwest" (2) notre Paris-Match à nous. Que j'ai une chronique radio hebdo sur "Music Box". Que j'écris deux chroniques par semaines sur le site de cette radio (3). Que j'ai des livres à écrire. Que je me rends le plus possible aux Etats-Unis et que les journées n'ont que vingt-quatre heures... D'où cette décision qui nous a coûté... mais notre association "Country Music Attitude" continue de plus belle et, compte tenu du nombre de conférences qui nous sont demandées, tout cela ne fait que croître et embellir.

Bruno Richmond :   Loin d'être un arrêt pour panne d'essence, CMA a donc redémarré au panneau cédez-le-passage. Félicitations. Tu es journaliste et grand reporter comme Tintin et, comme lui, tu es allé en Amérique. Et tu y reviens souvent. Quels souvenirs les plus forts as tu gardé des hauts lieux de la Frontière et de la musique country ?

Alain Sanders :       Des souvenirs fabuleux, il y aurait de quoi en remplir des livres ! C'est d'ailleurs ce à quoi je m'applique. Parmi les moments forts : la visite de Gettysburg par une nuit d'orage et un orage aux Etats-Unis, ce n'est pas de la gnognotte ! Des soirées extraordinaires au Cowboy's Bar un honky-tonk de Bandera (Texas). Le concert pour les 70 ans de Willie Nelson à Austin. L'amitié d'un chasseur de primes. Le fait d'avoir remporté le second prix à un concours de country dance au Wild Horse Saloon à Nashvile (et il n'y avait que des Américains à concourir...) un joueur de cornemuse à minuit devant Alamo à San-Antonio (4). Un concert presque privé de Pauline Reese. Une conférence devant un parterre d'avocats à Atlanta, etc.

Bruno Richmond :      Je confirme donc que tu es bel et bien le Monsieur Country en France, avec une musique et une histoire auxquels tu as consacré de multiples ouvrages. Je pense à ton "Who's Who des Cowboys Chantants" et à ce livre sur Johnny Cash. Tu es également parolier de chansons country. Et tu es présent au sein des équipes de Music Box et de notre partenaire Dreamwest. Parlons musique & danse: On dit que la Country se développe en France. Ce n'est pas mon avis. La plupart des danseurs français ne connaissent même pas les auteurs des chansons sur lesquels ils dansent. C'est ton avis, toi qui es le spectateur assidu des Country Rendez-Vous festivals de Craponne ?

Alain Sanders : Comme la langue d'Esope, le phénomène danse country en France (si tant est que l'on danse country en France) est la pire et la meilleure des choses. La pire, parce qu'on a vu des remueurs de popotins, sans aucune culture country & western, s'engouffrer dans la brèche et ce qui devait arriver arriva: de la danse sur des rythmes et des musiques qui n'avaient plus rien de country... Mais aussi la meilleure, car cet engouement a tout de meme ramené et ancré dans notre musique un certain nombre de personnes qui ont ccompris que c'est la musique qui génère la danse et pas le contraire. Quand nous faisons une conf' devant 200 personnes, meme si nous n'ancrons dans la danse country que cinq, huit, dix participants...Hallelujah ! Pour moi, le seul festival véritablement country en France, parce qu'il n'a pas besoin de faire de la retape en direction des remueurs de popotins et que sa programmation est à 99% américaine, c'est évidemment Craponne. Avec son maître-jacques Georges Carrier qui est un type épatant, pas un marchand de soupe. A Craponne prendant trois jours, on vient écouter de la musique country. Avec des artistes de chair et de sang qui ne sont pas là pour faire danser (ce qu'on peut faire avec des CD's). La responsabilité (ou l'irresponsabilité) des profs de danse supposément country, qui font danser leurs ouailles sans mentionner le nom du chanteur, le nom de la chanson et son sens général (j'ai vu des gens se trémousser comme des gazelles sur "Beer for my Horses" de Toby Keith, par exemple) est totale.

Bruno Richmond :   Comment ton intérêt pour la Country est-il perçu chez les Français ? En effet, je me suis déjà entendu dire : "On a bien mieux chez nous..."  Et pourtant, je ne m'estime pas moins Français que mon voisin qui se gave de musique techno et collectionne les vêtements street-wear.

Alain Sanders :    Le côté franchouillard, qui vient d'une méconnaisance crasse de l'Amérique et de sa riche Histoire, de sa culture aussi (je n'ai jamais vu autant de musées aussi passionnants et bien tenus qu'aux Etats-Unis, y compris dans les petites villes) m'exaspère. Mais il y a longtemps que j'ai perdu le goût (je m'y suis épuisé naguère) de polémiquer. Que ceux qui ont des oreilles entendent. Que ceux qui ont des yeux les ouvrent.

Bruno Richmond :     Et toi ? Nashville ou Belleville ? Ou bien, à la manière des saints Evangiles, "nul ne peut servir deux maîtres à la fois" ? Peut-on être, selon toi, patriote français et country-boy ?

Alain Sanders :         J'aime l'Amérique parce que j'aime la France et que je retrouve là-bas bien des valeurs qui furent les nôtres et que nous avons perdues. J'ai coutume de dire que l'Amérique, où furent tant d'Européens, est un conservatoire. La vieille Europe, c'est là-bas qu'elle continue de vivre, quand elle est morte depuis longtemps de ce côté de l'Atlantique. Patriote français et de l'espèce amoureuse, et country-boy, bien-sûr que je le suis ! Et j'aimerais que mon pays soit moins bêtement nombriliste et s'inspire à quelques égards du patriotisme américain.

Bruno Richmond :      L'Américain est patriote, certes. C'est ce qui freine les gros médias français à diffuser de la Country ?

Alain Sanders :          Oui. La Country a mauvaise presse chez nous (elle n'y a même pas de presse du tout) parce que c'est une musique identitaire, profondément identitaire. On y parle de la famille, du drapeau. On y affiche un soutien indéfectible à l'armée. On y parle de Jésus et du Bon Dieu. On y parle des petites gens, du travail, toutes choses évidemment suspects aux gros médias. Tous les grands de la Country, hommes, femmes, groupes, sont allés chanter pour les Boys en Irak et en Afghanistan. Quand vous évoquez de telles choses en France, vos interlocuteurs affichent une mine effarée dans le meilleur des cas, dégoutée dans le pire...

Bruno Richmond :     On peut parfois, si tu me le permets, discuter de la valeur de certaines guerres menées par les Bush, membres de la société secrête des Skull & Bones. Pour le reste, il est vrai que le soutien de la population à ses fils qui vont mourir pour le drapeau est admirable. Et que la France aurait beaucoup à apprendre de l'Amérique, de ce côté là. Alain, tes ouvrages historiques, "Remember the Alamo" et ton essai sur la Guerre de Sécession, font de toi le roi de la question. Je pense aussi à d'autres de tes livres, qui sont des hommages à l'Amérique profonde, "L'Amérique que j'aime" et "L'Amérique au Coeur"... N'es-tu pas déçu par l'Amérique actuelle, celle des fast-foods, du catch et du Rap ?

Alain Sanders :        L'Amérique n'est pas un pays ; c'est un continent. Tout y est à la démesure de sa démesure. A côté des fast-foods (qui n'ont rien à voir avec ce qui se fait dans le genre en France, soit dit en passant) il y a de restaurants succulents. Le catch est un phénomène populaire, qui jadis existait chez nous, dans le Nord notamment...

Bruno Richmond :        En effet, je me souviens d'anciens livres d'images, qui trainaient chez mes grand-parents, qui représentaient des séances de catch en France...

Alain Sanders          Quand au Rap, c'est un phénomène urbain de la côte Est et de la côte Ouest. Quand vous êtes au coeur de l'Amérique profonde, le Rap semble être une étrangeté venue de Mars... On ne peut juger de la réalité américaine, que si on la connaît dans ses profondeurs.  

Bruno Richmond :    Le dimanche 19 février 2012, au château Holtzer, à Unieux, tu traiteras d'un sujet original, puisque ta conférence parlera des rapports qui unissaient Sudistes et Vendéens. Que dirais-tu à ceux qui pourraient s'étonner d'un tel raprochement, entre les soldats du Roi de France de 1793 et les soldats du Président de la Confédération américaine de 1861 ?

Alain Sanders :       Il y a énormément de points communs entre la geste des Vendéens de 1793-1831 (5) et les combattants sudistes de 1861-1865. Mais ce serait trop long à développer au fil d'une rapide interview... C'est d'ailleurs la raison pour laquelle je fais des conférences sur le sujet. Les Bleus et les Gris. Les Bleus et les Blancs. L'industrie sans foi ni loi, contre la ruralité et la douceur de vivre. L'athéisme contre la foi. Les "Colonnes Infernales" (sic) de Turreau et les colonnes incendiaires et génocidaires de Sherman. La "Loi des Suspects" (re-sic). Le jacobinisme et les libertés provinciales. le fédéralisme et la liberté dans les états. Etc.

Bruno Richmond :     Si on veut t'écouter, on doit aller sur le site de Dreamwest TV, rubrique livres (2). Et si on veut avoir le privilège de te serrer la main, où aura lieu ta prochaine conférence ?

Alain Sanders :          Pour savoir où se tiennent et se tiendront les prochaines conférences, on peut s'informer sur notre site (2) à la rubrique "Conférences". Une de celles à venir bientôt ( car elle a été inspirée par Shenandoah et un vieil antagonisme Lyon/Saint-Etienne) aura lieu dans la Capitale des Gaules.

Bruno Richmond:    Nous sommes sensibles à l'hommage. Merci Alain et bonne chance pour ta conférence à Unieux dans quelques jours, en attendant la suivante à Lyon.

1-      Emission "Couleur Country" sur Radio FM 43, la radio de la Haute Loire, chaque samedi à 10h (rediffusé le lundi à 13h), écoutable en direct et en pod-cast sur radiofm43.com

2-     Magazine country "Dreamwest" (dreamwest.TV)

3-     "Music Box" (musicboxtv.com)

4-     San-Antonio de Bexar (Texas)

5-     1793-1832 : Insurections successives entre les premiers soulèvements de Jacques Cathelineau et l'épopée de la Duchesse de Berry

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La Page Facebook de Shenandoah !  posté le samedi 12 novembre 2011 22:46

Blog de couleurcountry :SHENANDOAH  -  Marraine : Lilly West - Parrain : Alain Sanders, La Page Facebook de Shenandoah !

Grace au savoir faire de son génial "ouaip-masteur", l'association country & western SHENANDOAH a désormais sa page Facebook !

Grace à elle, vous serez tenus, à l'heure M et à la minute H, (et vice-versa...), mais à l'avance, des activités de l'association. Rendez-vous donc sur cette page et n'oubliez pas cliquer sur J'AIME (votre vote permet à cette page facebook de bénéficier des avantages offerts par le réseau, quant à la publicité de Shenandoah. Merci par avance pour votre soutien.

L'EQUIPE SHENANDOAH

fr-fr.facebook.com/pages/Association-SHENANDOAH/

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In Memoriam GENE TIERNEY La Belle des Belles  posté le vendredi 04 novembre 2011 09:50

Blog de couleurcountry :SHENANDOAH  -  Marraine : Lilly West - Parrain : Alain Sanders, In Memoriam GENE TIERNEY La Belle des Belles

1991-2011 Gene Tierney

Gene Tierney en Belle Starr ("La Reine des Rebelles" de Irving Cummings, 1941)

Par son charisme, sa beauté et son jeu exceptionnel, Gene Eliza TIERNEY aurait pu être une légende du Cinéma au même titre que Monroe. Inexplicablement, elle est beaucoup moins connue. Quelle injustice : Quand elle apparait soudainement dans ce western de 1941, sous les traits de la femme qui deviendra la légendaire Belle Starr, vous êtes saisi !

Elle a tourné sous la direction des plus grands réalisateurs, Otto Preminger, Fritz Lang, Henry Hattaway... Douce et gentille, elle savait ne plus l'être lorsqu'il fallait être vénéneuse, comme dans "Shanghai Gesture" de Josef von Sternberg (1941). 

Mais à partir de 1955 une série d'épreuves l'affectent gravement: Le divorce d'avec Oleg Cassini.  La naissance d'une fille, avant terme, Daria, aveugle et handicapée mentale.  En effet, c'était une suite de la rubéole que sa maman a contractée durant la grossesse. Gene a du être hospitalisé pour dépression. Nous commémorons cette année le vingtième anniversaire de son rappel à Dieu (6 novembre 1991) Requiescat in Pace

Si vous vous promenez sur le "Walk of Fame", exactement à hauteur du 6125 Hollywood Boulevard, vous apercevrez que l'une des 2000 étoiles porte le nom de cette très belle actrice. Par ses beaux traits fins, ses grands yeux tendres, sa chevelure auburn, sa taille de guèpe, sa gentillesse et sa douceur, la Gene des années 1940-1950 incarnait l'idéal féminin. A l'heure actuelle, quand beaucoup de femmes se plaisent à négliger leur tenue et à paraître vulgaires et grossières, le féminisme ayant hélas tué la féminité, Gene Tiernay reste un modèle à suivre.

En vacances sur la Côte Ouest en 1938, elle visite les studios de la Warner Bros et est remarquée par Anatole Litvak , séduit par sa beauté, qui lui lance un "Mademoiselle vous devriez faire du cinéma !". Le raisonnement est un peu décevant, car s'il suffit d'être un canon pour savoir jouer devant une caméra... Bref, passons. Elle auditionne pour la Warner...qui tente de l'engager à bas salaire. Les parents de Gene interviennent et la découragent de faire ce genre de travail pour si peu. Elle est alors engagée par une théatre, l'American Accademy of Dramatic Arts de New-York, qui a vu passer entre ses murs les plus grands: Spencer Tracy, Grace Kelly, Lauren Bacall Katherin Hepburn...

Mariée au couturier Oleg Cassini, de qui elle divorcera, Gene rencontrera Tyon Power avec qui elle avait joué dans  "Le Fil du Rasoir" et avec qui elle atura une breve liaison. Elle fera aussi la connaissance du jeune John F. Kennedy, qui mettra fin à cet idylle en lui disant qu'il préférait se consacrer à ses ambitions politiques ! Ne vous inquiétez pas, elle votera pour Nixon lors des Présidentielles, comme elle l'avouera plus tard. Elle aura aussi une liaison avec Ali Khan, avec le roi du pétrole texan H. Howard Lee. Elle sera d'ailleurs enterrée aux côtés de Lee, au cimetière Glenwood de Houston (Texas).

Elle commence sa carrière au cinéma dans "What a Life" (1938) en portant une cruche d'eau. Et une critique écrit "Mademoiselle Tierney est sans doute la plus jolie porteuse d'eau que j'ai jamais vue !"

6 novembre 2011

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